
La ressemblance est
frappante entre les deux femmes,et pourtant aux yeux de Phoebe sa
mère reste son modèle,son idôle,et donc pour
toutes les jeunes filles qui idolâtre une personne,elle pense
ne jamais atteindre sa beauté.
-Phoebe ma chérie
souffle doucement sa mère,je suis
déçue que tu te rabaisses à ce
point...pourquoi t'ai-je dit d'attendre ma fille ? Pour ne point
souffrir trop tôt et d'attendre le bon.
Cette voix...cette douce
voix aigue,cela fait si longtemps qu'-elle ne l'a pas
entendue...cette voix si chaleureuse et rassurante à la
fois.
-Je me suis montrée trop
naïve maman soupire avec amertûme la
demoiselle ce n'était pas le bon,il a trouvé
une autre fille,et moi je ne suis qu'une...je suis cocue.
Elle coupe court à
cette dernière phrase pour éviter de devenir vulgaire
devant cet être si courageux qu'est sa
mère.
-Oh oh... souffle celle-ci
en ce rapprochant du lit pour la rejoindre je n'ai pas dit
sa Bibi,je suis sûre et certaine qu'il pense à toi,tu
n'es pas cocue ma fille ! Mais peut-être vous êtes vous
trop precipités ? Que connaissez vous l'un de l'autre
finalement ?
Ce surnom ridicule,elle
l'avait presque oubliée,et pourtant elle en est toujours
aussi entichée.
Mais le pire est
là,sa mère lui a servie ses quatres verités en
face.Mais l'amour ne s'explique pas,elle n'a pas
préférée le connaître
d'avantage,ça été le coup de foudre,il est
arrivé et son coeur n'a fait qu'un tour dans sa
poitrine,elle l'aime,et puis,c'est tout...